AALG

PARENTS DÉSEMPARÉS

– Nadège

NOTRE TÉMOIGNAGE :


J’ai lu vos livres donc je suppose que vous avez mille et mille messages à lire, mais sans conviction, je jette une bouteille à la mer.


Je suis la belle-mère, d’un jeune de 19 ans, et après déjà pas mal d’années de combats, j’essaie avec mon conjoint d’aider, d’accompagner, de comprendre, d’écouter, de soutenir et de regarder mon beau-fils s’enfoncer dans la drogue.


Après avoir commencé par du soutien avec l’assistante sociale (prévention contre la délinquance), les maisons de l’adolescent, les psychologues, la gendarmerie, le tribunal, drogue info service, et Alia pour nous étant donné qu’il est majeur maintenant, nous ne savons plus quoi faire.


Nous lui avons demandé de se plier aux règles de la maison ou de partir. Il a décidé de partir. Nous lui avons bien précisé qu’on ne le mettait pas à la porte, que s’il était à la rue, qu’il avait un souci ou qu’il avait changé d’avis, la porte était toujours ouverte. 


Après ses 2 mois de collocation, pendant laquelle les relations étaient meilleures, ils nous a demandé de revenir, car sa colloc se passait mal et ne savait pas où aller.


Et de nouveau, le même dilemme, les tensions reviennent vu qu’il ne travaille pas, n’a plus de permis, se lève à 13 h, mange peu, reste dans sa chambre toute la journée et part en teuf les week-ends.


Quelle solution ??? 


Le mettre à la porte comme nous réponde assistante sociale et autres… En tant que parents, nous en sommes incapables. 


Sauf sa mère à qui nous avons demandé de prendre le relais, ça n’a pas duré plus 1 mois, elle l’a mise à la porte. Nous l’avons donc récupéré sans permis et sans voiture (dans laquelle il vie quand il part plusieurs jours).

 

Il doit récupérer son permis vers novembre, j’ai bien peur qu’il reparte vivre dedans jusqu’au prochain retrait de permis.


Quoi faire ????

LA TOXICO-DEPENDANCE D’UN FILS TELLE QUE VECUE PAR LES PARENTS

– Anna & Laurent (région Rhône-Alpes)

 

NOTRE TEMOIGNAGE :


I- LA DECOUVERTE DE L’IMPENSABLE

 
Nous sommes dans l’année 2008, et notre fils obtient son Bac ES en candidat libre. Puis, il
obtient un diplôme d’université (DU) en un an. C’est une formation expérimentale, il est enthousiaste, il a les éloges des profs. Doué pour la négociation, il se lance dans la téléphonie ; il voit beaucoup de monde ; un peu surexcité, mais bon, c’est la jeunesse, se dit-on.


Un jour, un de ses amis donne l’alerte, en déc. 2010. On ne se doutait de rien, surtout que
notre fils a toujours défendu les plus faibles, la nature ; il était anti-cigarette ; d’un tempérament très sociable et doux, sensible à la justice, au non-jugement.


– Au début, on n’y croit pas ; ce n’est pas possible, l’enfant qu’on a élevé, qu’on croyait bien connaître, consomme de la drogue, et ce n’est pas qu’un petit peu. Le ciel nous tombe sur la tête, mais il faut bien se faire à l’idée : Alex est entré dans la toxico-dépendance. Cela se voit : ses projets n’aboutissent pas ; il entame une
formation qu’il arrête en cours de route ; puis il vit une déception amoureuse qui le met dans un grand désarroi. Il a perdu son allant, sa volonté, sa vie n’est plus rythmée comme celle d’un jeune homme qui va bien.

 
– Nous regardons les photos des 3 dernières années : c’est évident quand on regarde les photos, surtout ses yeux ; il y a une dégradation physique, et surtout, il ne sourit plus, il est très amaigri ; le cercle d’amis s’est évanoui, la vie sociale s’éteint au fur et à mesure, car sa vie tourne autour de la consommation de produits qui lui vident la tête.


– Nous consultons une psy ; puis nous entreprenons des séances familiales. Franche
et directe, la psy nous dit : c’est l’addiction qui dirige votre fils. Il faut bien se rendre à l’évidence : ce n’est pas qu’une passade.
o Un médecin généraliste nous dit : Essayez de l’éloigner de son milieu habituel ; on organise un départ en Italie, puis dans le sud de la France, pour une reprise d’études mais c’est l’échec total. Car il n’est déjà plus capable de s’autogérer, au bout de 4 ans de consommation.


II – REACTIONS DU RESTE DE LA FAMILLE ET DES AMIS

1) La famille, les grands-parents


o Certains ont compris et suivi nos consignes : ne pas donner d’argent, pas d’hébergement.
o Chez d’autres membres de la famille, c’est le déni, c’est l’enfer pavé de
bonnes intentions ; nous nous entendons dire que nous ne savons pas
faire ; qu’ils vont s’en occuper et interfèrent, ce qui n’est vraiment pas
facilitant pour le bien de notre fils.
o Les réactions sont imprévisibles ; il n’est pas évident d’y trouver la bonne aide au bon moment.


2) Et la fratrie ? Sa sœur a 2,5 ans de moins que notre fils


1. Elle a été aux premières loges, car toute notre vie de famille a été parasitée. Pour faire face, prendre de la distance, elle a eu besoin d’avoir recours à un suivi psy ; elle a comme nous
fait aussi un chemin spirituel. 

 

2. Elle nous a suppliés, dans les pires moments, de nous relever, de faire quelque chose pour nous, pour aller mieux. Selon les propos de sa psy : « vous ne pouvez pas porter ce
problème à la place de vos parents » ; elle avait l’impression que c’était elle qui jouait le rôle des parents, tant nous étions effondrés.

 
3) Quelques-uns de nos amis proches nous ont dit :


1. On ne vous reconnait plus ; il faut que vous vous occupiez de vous ; mais tout tourne autour de notre fils, en fait.


2. Confidence d’un couple d’amis, longtemps après : on avait l’impression que vous alliez vous écrouler d’une minute à l’autre


4) Les autres amis et relations :


1. ils ne comprennent pas mais ils veulent tout savoir, or c’est une curiosité malsaine qui ne nous rend même pas service.


2. ils ont une approche basique, culpabilisante (soit c’est la faute des parents ; soit c’est le jeune qui est un délinquant). Or, il faut comprendre que ce n’est ni l’un, ni l’autre.
Alors, il nous a fallu faire le tri dans nos relations, nous appuyer sur ceux qui étaient capables de compassion ; le regard de certains, qui avaient la foi, a été aidant.


III – ET NOUS, LES PARENTS, QUELLE A ETE NOTRE PREMIERE REACTION FACE A CE TSUNAMI ?

1) Au début, nous nous sommes isolés autour de notre souffrance


On a fait le vide autour de nous ; peu de gens savent le drame qui se joue dans
notre famille. On ne dort plus la nuit car à part le sentiment de culpabilité, le
sentiment d’échec, nous nous posons des tonnes de questions :


o La Toxico dépendance : c’est quoi au juste ? Comment on fait pour
combattre cela, avec quels moyens ; quelles sont les solutions possibles … ?


2) On vit dans la peur de ce qui peut arriver à notre fils Notre vie a basculé dans un monde où l’on n’a pas envie d’être, mais qui s’impose à
nous. Nous devenons « enquêteurs », pour savoir ce que notre fils fait, avec qui il est, ce
qu’il consomme.

 
Nous avons peur qu’un jour le pire arrive. Parfois notre fils envoie par SMS des messages
de détresse ; parfois des messages d’insultes, car sous les effets de la drogue il est désinhibé.
L’adorable bébé que vous avez cajolé, élevé, accompagné dans sa vie, à l’école, au sport, en promenade, le voilà prisonnier de cette addiction. Sur le conseil d’un ami psychiatre, nous faisons une hospitalisation à la demande d’un tiers. En clair, notre fils est hospitalisé en milieu psychiatrique pour une période d’observation de 15 jours qui doit servir de
rupture addictive et voir comment il supporte ce sevrage forcé.


2 autres années se passent, avec des hauts et des bas, avec des états limite quand il consomme trop (il fugue plusieurs fois à Amsterdam) ; nous sommes déchirés à l’intérieur, avec toujours la peur de revivre ce que nous avons déjà vécu. Il faut savoir que la toxico-dépendance s’accompagne inévitablement de la dégradation physique ; impact sur la santé de notre fils : un lymphœdème (avec gonflement des jambes) ; il y a des moments où on perd l’espoir de voir notre fils reprendre une vie professionnelle, ou tout au moins, une vie « normale » de jeune.


IV-DANS UN DEUXIEME TEMPS, NOUS CHERCHONS APPUI AUPRES DU CORPS MEDICAL


A notre grand désarroi, nous nous rendons compte que le « système médical » a ses limites, ses propres interprétations, qu’il s’agisse du médecin généraliste, des addictologues (qui se trouvent être des psychiatres), nos contacts avec eux sont déroutants, démoralisants. Beaucoup d’entre eux considèrent que la toxico-dépendance est une maladie psychiatrique. Leur discours est le suivant : l’addiction est une maladie ; s’il ne veut pas se sevrer, il est majeur, c’est sa liberté mais nous pouvons lui prescrire un traitement de substitution, sans limite de durée. Cela s’appelle « stabiliser » la personne, mais on ne parle pass de
rétablissement (comme dans les fraternités anonymes que nous découvrons ensuite).

 
En fait, il y a une tendance forte à la médicalisation voire à la « psychiatrisation » de
l’addiction (ce que dénonçait le Dr Olivenstein).
→2 hospitalisations en milieu psychiatrique ne font que rajouter de la souffrance inutile ; le tabac et le cannabis circulent dans les services psychiatriques, il faut le savoir.
→2 séjours en clinique de sevrage ; mais, dans certains lieux de sevrage, on vous demande d’être … sevrés à 90% avant d’entrer en sevrage, pour garantir le succès du sevrage, mais sans accompagnement à la sortie. Sa soeur s’exclame : « on leur demande d’être sevrés avant d’entrer en sevrage, ce n’est pas cohérent ! ».
→Enfin, un jour nous parvenons à mettre en place un protocole de sevrage avec une femme médecin généraliste, la première qui a le courage d’entreprendre un vrai accompagnement et suivi de notre fils.
→Arrive le confinement à cause du Covid : 2 ans pendant lesquels aucun service d’addictologie ne fonctionne (on ne reçoit plus les patients), 2 ans de statu quo.
Ce que nous apprenons de ces épisodes, c’est qu’un sevrage cela peut s’organiser sur 2 ou 3 semaines, ou quelques semaines si on veut prendre du temps ; mais, le plus important, c’est de ne pas rechuter, et pour qu’un sevrage tienne dans le temps, c’est comme dans la réparation de bâtiments, il faut un « étai », un accompagnement à l’abstinence. Et c’est là
où le bât blesse ; hormis des RV de consultation épisodiques avec un addictologue, le toxico-dépendant vit livré à lui-même : soit chez lui, s’il en a les moyens et la capacité ; soit dans sa famille, où il est compliqué de fixer un cadre et où les relations ne sont pas toujours au beau fixe, comme vous l’aurez compris.


Comme beaucoup de jeunes addicts, notre fils travaille peu, puis plus du tout. Sans ressources, il a recours au RSA, puis a l’allocation AAH (système qui l’entretient dans une autre dépendance : c’est une compensation, mais il n’y a pas de garde-fou pour lutter contre la conduite addictive).


Nou sommes obligés de nous réinterroger au sujet du corps médical : pourquoi leur posture de « sachants » blesse notre cœur de parents ? Auraient-ils la même attitude s’il s’agissait de leur enfant ? Pourquoi notre colère monte quand nous sommes face à eux,
quand parfois ils veulent bien nous recevoir (car notre fils est majeur).


Nous arrivons enfin à formuler notre pensée : notre combat, c’est un combat pour la liberté retrouvée, pas pour la « stabilisation » dans un état de dépendant social.


V- NOUS, PARENTS, COMPRENONS ENFIN QU’IL FAUT PRENDRE NOTRE BATON DE PELERIN SI NOUS VOULONS AIDER NOTRE FILS


A-Alors, pendant plusieurs mois, nous nous sommes documentés et déplacés pour rencontrer des témoins « crédibles » :
– Nous avons lu un grand nombre de livres témoignages, dont celui de Laurent GAY.
– Nous avons lu aussi les livres du Dr Olivenstein ; c’est lui qui disait : « Il n’y a pas de drogués heureux » ; il donne des explications concrètes sur la manière d’aider efficacement les personnes addictes.
– Nous nous sommes déplacés à des conférences : notamment celles où l’on nous explique clairement ce qu’est le cannabis d’aujourd’hui, quelle est sa vraie nocivité, alors que beaucoup de gens l’utilisent à usage récréatif sans se douter de rien (Cf. Laurent GAY).


B-Nous avons fait en sorte de maintenir le lien avec notre fils, avoir un minimum de vie familiale ; nous faisons des essais de vacances en famille pour « oublier tout ça ». Un jour, face à l’océan qu’il aimait étant petit, un jour notre fils nous dit : « l’océan n’a pas changé, c’est moi qui ai changé », les larmes aux yeux dans un moment de lucidité.


C- Nous avons élargi l’espace de notre tente, comme il est dit dans la Bible. Un jour, un couple d’amis nous a parlé d’un Dieu qui pardonne et qui sauve ; cela a été le début d’un rapide chemin de conversion pour nous, pour notre fille, et nous l’espérons,
prochainement pour notre fils aussi (car il ne rejette pas la foi). Nous avons accepté un accompagnement spirituel. Pour autant, la guérison de notre fils prend du temps ; beaucoup de graines sont semées, qui n’ont pas forcément donné beaucoup de résultats, au regard des efforts investis, mais ce qui est certain, c’est que nous ne lâchons rien. Là où il y a une volonté, il y a un chemin. Nous continuons à mener ce combat, mais avec la foi. Il nous faut accepter de nous entendre dire : ce n’est pas vous qui sauverez votre fils, seul Dieu sauve : force et courage, nous dit-il, mais patience aussi !


CONCLUSION

 

En fait, notre errance s’achève le jour où nous décidons de rencontrer les jeunes qui
s’en sont sortis. Qu’avons-nous découvert ?

 
A ce moment-là, nous découvrons que, bien que chaque histoire soit différente, ce que les toxico-dépendants ont en commun : c’est une quête existentielle, une blessure profonde dont ils n’ont souvent pas idée, car la consommation leur fait perdre le fil de leur propre histoire. Issus de milieux aisés ou modestes, cela ne change rien au problème.

→Ceux qui s’en sont sortis nous ont permis de comprendre la psychologie de l’addiction, et surtout les moyens concrets pour en sortir. Enfin, un message d’espoir, mais dur à entendre. Comme ils nous l’ont témoigné (Simon, Bernard, Jean, Alban, Guillaume, et Cristina, Camille, Thérèse, Marie et bien d’autres) :

 
1) L’addiction nous marginalise. On met le doigt dans le processus d’exclusion sociale.

2) L’addiction attaque la volonté : la personne n’est pas en mesure de se prendre en mains pour changer, elle a besoin d’un accompagnement. A défaut
d’accompagnement, on cherche à vivre des minima sociaux : c’est le lot de nombreux toxico-dépendants qui cherchent une compensation dans le système ;
tous les témoignages concordent.

 
3) Pendant longtemps, ils sont dans le déni ; le déni veut dire que cela fait mal de regarder la réalité en face, à l’intérieur il y a un enfant blessé, il n’y a plus d’estime de soi, et donc à l’extérieur, on se victimise. Longtemps subsiste le refus d’être
aidé.

 
4) Ce n’est que quand on dégringole très bas, qu’on touche le fond, qu’on éprouve le manque de tout (famille, amis, moyens financiers, toit, nourriture, hygiène,
etc…) et la perte d’amis (morts d’overdose, par exemple) qu’alors, on réagit enfin en acceptant de se faire aider … Comprenez : les laisser toucher le fond, pour espérer les voir réagir…


Tel a été le cas pour notre fils. Qui est passé par la plupart de ces étapes.


➔ Ceux qui s’en sont sortis nous ont donné les moyens de comprendre comment on dépasse le stade de la dépendance pour se remettre dans la VIE :
Par la vie en communauté, auprès de pairs qui ont connu les mêmes écueils liés à l’addiction, il s’agit de lutter contre :
a. l’ISOLEMENT : la solitude est mauvaise conseillère ; l’addiction ne se soigne pas en restant à la maison ; faire une rupture avec le milieu de vie habituel (famille)
b. l’INACTIVITE : horizon limité par la dépendance, on revient toujours à l’envie de consommer
c. l’EXCLUSION
d. la DEGRADATION PHYSIQUE / avoir une hygiène de vie, un vrai accompagnement au quotidien
Et parallèlement de :
e. RECONSTRUIRE l’estime de soi devient crucial : « il est clochardisé dans sa chambre » (c’est un ex-toxico qui dit cela) ; il est urgent de travailler à se reconstruire, en prenant en compte son histoire personnelle
f. être enfin ACTEUR de son rétablissement : sinon livré à lui-même, son univers tourne en rond sur lui-même et il reste consommateur (de traitements, d’aide sociale, …)
g. en se faisant AIDER PAR SES PAIRS, retrouver une perspective d’avenir, car ils ont vécu la même chose et savent les passages difficiles, les doutes, les
écueils à éviter – selon le modèle Minnesota, proposés par des communautés chrétiennes et aussi par les fraternités anonymes (narcotiques anonymes)
En tant que parents, nous restons persuadés que seule cette expérience de vie en communauté, peut permettre un changement radical, le retour de
l’envie de vivre, le remise en route de la volonté de s’en sortir, en s’appuyant sur cet indispensable accompagnement par les pairs.


Parce que :

1- Nous en avons reçu le témoignage vivant et vrai des jeunes qui s’en sont sortis ; ils ont retrouvé leur joie de vivre, leur vie sociale, leurs projets, une vie de famille

2- Nous avons aussi vu fonctionner ce modèle d’accompagnement de l’intérieur, en faisant une expérience d’immersion en communauté, et ce que nos yeux ont vu est remarquable : la vie retrouvée, la joie retrouvée, la paix retrouvée. Et beaucoup appris sur nous, parents. Depuis les rencontres avec ces jeunes « sauvés, guéris », notre cœur s’est apaisé.

 
Pour notre fils, ce sont de petits progrès, de petits pas ; beaucoup de
choses ont été semées, à travers des personnes providentielles rencontrées avec qui il a fait un bout de chemin, des évènements et des informations qui ont été des ressources pour comprendre, y compris des psychothérapeutes plus doués que d’autres ; tout cela prend du temps pour germer. Notre fils suit une thérapie avec une psychologue et il s’y tient, c’est déjà ça. Le reste est dans les mains du Seigneur.
Humainement, nous avons fait tout ce que nous pouvions pour notre fils ; il a maintenant 33 ans. Une parole de connaissance nous a été dite à Paray
le Monial, il y a déjà quelques années : le Seigneur est à l’œuvre !


De nombreux versets de la Bible nous ont aidés à traverser cette mer agitée. Nous aimerions maintenant en partager quelques-uns parmi beaucoup d’autres qui nous ont portés :

 

ISAIE 43,16-21
Voici ce que dit l’Eternel, … Ne pensez plus aux premiers événements, ne cherchez plus à comprendre ce qui est ancien ! Je vais faire une chose nouvelle qui est déjà en germe..
Ne la remarquerez-vous pas ? Je vais tracer un chemin en plein désert et mettre des fleuves dans les endroits arides. 

 

MARC 11, 24
C’est pourquoi je vous dis : Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir. » 

 

JEREMIE 29, 11
En effet, moi, je connais les projets que je forme pour vous, déclare l’Eternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance.

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